Imane Bendriga

Imane Bendriga

Décider d’abord,
plutôt que mériter d’abord.

Le pouvoir de conduire sa vie ne se mérite pas, il se décide. Toute ma pensée tient dans ce renversement.

Qui je suis

Imane Bendriga

Je suis une, et rien de moi ne se range à part. Une même conviction me tient debout. Je pense, et j’écris. Je traduis, entre le français et l’arabe, là où le mot engage. Je suis femme. Je suis mère, et je suis fille. Je chante. C’est de tout cela ensemble que j’écris.

Ma pensée porte sur le pouvoir de décider en santé mentale, et sur les politiques publiques qui s’y décident. Elle vaut pour tous, et elle se vérifie en droit et en science.

Je n’engage que ma seule personne. Ce que je crée dans mes deux langues est ce qu’il y a de moi à lire ; on s’arrêtera là. Nulle appartenance ne m’est assignable. L’assignation dit qui l’opère, elle ne dit pas celle qu’elle vise. Je pense, je vis, et je décide, en l’état où je me trouve.

Ma condition de femme ne se range pas davantage à part. Je suis la femme que je suis, et je n’en tiens la légitimité de personne. Je nomme ce que je désire, et le consentement mutuel est ma seule règle : libre, spécifique, préalable, révocable, et jamais déduit d’un silence. Le droit le dit maintenant dans ces mots, article 222-22 du Code pénal. Ce que je tiens pour toute personne, je le tiens d’abord pour moi.

Je vis avec un trouble de stress post-traumatique complexe. Il n’est pas un trait de ma personne. Il est un dommage, corporel et psychologique, qu’une mécanique a produit, et qui se répare.

Ma pensée

Le renversement

Un réglage par défaut, que personne n’a vraiment choisi, oriente des milliers de gestes quotidiens. Devant la difficulté psychique, il incline à traiter la différence comme un défaut et le désaccord comme un symptôme. Un réglage se déduit de ses effets ; il a une direction, et c’est cette direction que ma méthode inverse. L’adversaire est la direction du réglage, jamais les personnes.

Décider à la place d’une personne prend souvent le visage de la sollicitude, ce qui le rend difficile à voir. Répété, ce geste lui désapprend à décider et produit l’incapacité qu’il invoquait. C’est la dépossession : une personne retranchée, par une suite de gestes minuscules et sans auteur, de la conduite de sa propre vie.

Ce réglage n’est pas une vue de l’esprit ; il a une mesure. En 2022, en France, près de 76 000 personnes ont été hospitalisées en psychiatrie sans leur consentement. Parmi elles, environ 28 000 ont connu l’isolement, soit 37 pour cent, et près de 8 000 la contention, soit 11 pour cent. Ces chiffres viennent de l’Institut de recherche et documentation en économie de la santé et de la Cour des comptes. Je les donne sans drame, parce qu’ils se suffisent. Une société qui décide à la place de 76 000 de ses membres, et qui en entrave plusieurs milliers, ne tient pas une exception rare, elle tient une habitude. La question n’est pas de savoir si la contrainte est parfois nécessaire, elle l’est ; c’est de savoir si elle l’est à cette échelle.

À cette contrainte répond un regard, et il est large. En 2024, un sondage Odoxa pour la Mutualité Française établit que 70 pour cent des Français cautionnent au moins un stéréotype sur les troubles psychiques. Ce n’est pas l’opinion d’une frange, c’est un arrière-plan. La recherche en dit le coût : Thornicroft, en 2006, a réuni ce que la discrimination retire aux personnes concernées, dans le logement, le travail, les liens, bien au-delà du soin. Le réglage que je décris ne tombe donc pas dans le vide : il rencontre une attente déjà disposée à recevoir la personne comme son trouble. Le soin n’invente pas ce regard ; il en hérite, et trop souvent le confirme.

À cela j’oppose un renversement. Le pouvoir de décider est un point de départ, non une récompense que l’on mériterait d’abord. La personne qu’une difficulté expose demeure celle qui décide, et la question juste n’est jamais de savoir si elle le peut, mais de savoir ce qu’il faut réunir pour que ce soit bien elle.

Les deux questions

Deux questions, posées réellement et dans l’ordre. Qui décide, ici, maintenant ? Que faudrait-il pour que ce soit la personne, et que puis-je faire en ce sens ? Elles rouvrent une question, elles ne dictent pas la réponse.

La discipline

Je distingue toujours trois plans, sans jamais les confondre. La preuve, ce qu’une étude établit, la charge du contraire revenant à qui la conteste. La déduction, ce qui tient par un raisonnement étayé, présenté comme tel. La conviction, ce que je nomme comme conviction, sans la faire passer pour une preuve.

Le cadre juridique

Le droit se tient de ce côté. Le consentement libre et éclairé est le principe, article L.1111-4 du Code de la santé publique. Les soins sans consentement demeurent l’exception, lois 2011-803 et 2013-869. Le soutien accompagne la décision sans s’y substituer, décret 2022-570.

Où ma pensée se tient

Trois champs, et je réponds des trois. La philosophie morale, qui dit la limite. Les droits fondamentaux, qui disent le principe. La santé, qui dit ce que la preuve établit. Le pouvoir de décider en santé mentale se tient à leur croisée, et nulle part ailleurs.

Ce que je nomme

La présomption de symptôme, et les quatre distinctions

La présomption de symptôme

Ce glissement mérite un nom, car ce qu’on nomme, on le voit. Je l’appelle la présomption de symptôme : la disposition à tenir d’avance la parole d’une personne diagnostiquée pour un signe de son trouble, plutôt que pour un propos à peser.

Dans l’échange ordinaire, nous présumons que l’autre dit quelque chose qui mérite d’être entendu pour lui-même. La présomption de symptôme renverse cette présomption. Le propos n’est plus reçu, il est interprété ; la personne n’est plus écoutée, elle est auscultée.

Les quatre distinctions

Le statut et la performance. Décider est un attribut, non une récompense. La dignité ne se mérite pas, et le discernement s’apprécie acte par acte.

Le tort et la limite. On ne décide à la place qu’à deux conditions réunies, un péril réel et actuel, et une défaillance des facultés sur le point précis, sous le contrôle du juge.

La dissymétrie des erreurs. Déposséder retire une vie possible qu’on ne mesure jamais. Laisser décider expose à un compte précis.

L’autonomie soutenue. On décide avec et par les autres, et nul ne décide hors de toute relation.

Le pouvoir de décider ne se perd pas en décidant mal.

Ce que je combats

Quatre manières de penser, et rien d’autre

Je n’ai qu’un adversaire, et ce n’est personne. Ce sont quatre manières de penser, que j’affronte une à une, en reconnaissant à chacune sa part de vérité.

Le paternalisme du soin

Sa part de vérité. Le conflit entre la bienfaisance et le respect de l’autonomie est réel, et Beauchamp et Childress l’ont nommé en 1979. Vouloir le bien d’une personne est un principe du soin, non une faute.

Ce que j’y oppose. Le droit a tranché ce conflit : le consentement libre et éclairé est le principe, article L.1111-4 du Code de la santé publique, et la décision partagée avec lui.

L’usage extensif du défaut d’insight

Sa part de vérité. L’idée en a une, et je ne la nie pas : il arrive qu’une personne ne perçoive pas un aspect de ce qu’elle traverse. Le soin doit en tenir compte.

Ce que j’y oppose. On en fait un usage qui dépasse de loin cette vérité. David, en 1990, range l’observance du traitement parmi les composantes mêmes de l’insight : c’est là que le désaccord devient la preuve de l’inaptitude. Du constat qu’une personne ne partage pas l’analyse qu’on fait de son état, on glisse à l’idée qu’elle ne saurait rien décider de juste, comme si désaccord et inconscience étaient une seule et même chose.

Le piège est qu’une telle lecture ne peut jamais être démentie : si la personne approuve, on a raison ; si elle conteste, sa contestation devient la preuve de ce qu’on avançait. Une idée qu’aucun fait ne peut contredire n’établit rien ; elle se contente de tout absorber.

Le risque zéro

Sa part de vérité. Le péril existe, et certaines erreurs sont sans retour. Nul ne le conteste, et moi moins que quiconque, puisque j’en fais la première de mes six conditions.

Ce que j’y oppose. Le péril se constate, il ne se devine pas. Fazel et coll., en 2012, montrent, sur 73 échantillons et 24 827 personnes, que les instruments de prédiction de la dangerosité prédisent mal. Et la contrainte varie d’un établissement à l’autre, certains n’usant jamais de l’isolement ni de la contention, écarts que les besoins des populations n’expliquent pas et qui tiennent à l’organisation, aux ressources humaines et aux valeurs.

Le culte de l’autonomie

Sa part de vérité est entière. Nul ne décide hors de toute relation, et une pensée qui laisserait la personne seule au nom de sa liberté l’abandonnerait.

Ce que j’y oppose. L’autonomie soutenue. On décide avec et par les autres, et nul ne décide hors de toute relation.

Deux gardes

Le non-soutien est une violation de mon critère, et non son application. Ne rien faire au nom de la liberté d’une personne, c’est le retourner en son contraire.

Et je juge une décision à la manière dont elle est prise, non à son contenu.

Mon livre

« Décider d’abord »

J’écris « Décider d’abord ». Une seule règle le tient : chaque chapitre sépare ce que le droit et la science établissent, ce que j’en déduis, et ce que je décide. Chaque preuve porte son article et son année, et se vérifie à la source.

Ma pensée n’attend pas le livre. Elle est ici, entière, à lire et à réfuter.

Ma limite

L’exception, et ses six conditions

Ma pensée porte sa propre limite.

Décider pour une personne reste possible, mais comme exception et jamais comme règle. Six conditions cumulatives la rendent légitime, et le défaut d’une seule fait retomber dans la dépossession.

Ces six conditions se vérifient une à une, et aucune ne se présume.

Ce qui fonde cette limite

Le seul motif qui autorise à contraindre une personne contre sa volonté est d’empêcher un tort à autrui ; son propre bien n’y suffit pas. John Stuart Mill, 1859.

On ne décide à la place d’une personne que lorsque la décision n’est pas vraiment la sienne, et non parce qu’on la juge mauvaise. Joel Feinberg, 1986, et Gerald Dworkin, 1972. C’est ma limite, dite en philosophie.

Et la surprotection peut étouffer plus qu’elle ne protège. Robert Perske, 1972, qui nomme la dignité du risque.

Mes sources

L’établi, et ce que j’en déduis

L’établi. Le droit

Le consentement libre et éclairé, retiré à tout moment, article L.1111-4 du Code de la santé publique.

La personne protégée prend seule les décisions touchant sa personne, dans la mesure où son état le permet, article 459 du Code civil.

Le soutien accompagne la décision sans s’y substituer, décret 2022-570 du 19 avril 2022, applicable depuis le 1er janvier 2023.

Les soins sans consentement demeurent l’exception, lois 2011-803 du 5 juillet 2011 et 2013-869 du 27 septembre 2013. Le juge des libertés et de la détention contrôle dans les douze jours, article L.3211-12-1 du Code de la santé publique. L’isolement et la contention sont un dernier recours, article L.3222-5-1, renforcé par la loi du 22 janvier 2022.

La saisine du juge et l’appel de sa décision sont des actes que la personne majeure protégée accomplit seule. Cour de cassation, première chambre civile, 5 juillet 2023, pourvoi 23-10.096, publié au bulletin, au visa des articles 415 et 459 du Code civil et de l’article L.3211-12 du Code de la santé publique. Et 15 mai 2024, pourvoi 22-24.110.

Conseil constitutionnel, 2020-844 QPC du 19 juin 2020 ; 2021-912, 913 et 914 QPC du 4 juin 2021 ; 2024-1127 QPC du 5 mars 2025 ; 2025-1178 QPC du 12 décembre 2025.

Une personne ne se tient pas pour incapable de décider du seul fait qu’elle décide déraisonnablement. Mental Capacity Act, Royaume-Uni, 2005, chapitre 9, article 1, alinéa 4.

Convention relative aux droits des personnes handicapées, Organisation des Nations unies, 2006, article 12, et Observation générale numéro 1, document CRPD/C/GC/1, adoptée le 11 avril 2014.

Le droit change. Ces références se revérifient sur Légifrance à la date d’usage.

L’établi. Ce que mesurent les chiffres

En 2022, en France, 76 000 personnes ont été hospitalisées en psychiatrie sans leur consentement ; 28 000 ont connu l’isolement, soit 37 pour cent, et 8 000 la contention, soit 11 pour cent. Institut de recherche et documentation en économie de la santé, Questions d’économie de la santé numéro 286, données de 2022, publication de 2024, et évaluation de la Cour des comptes.

En juillet 2024, 70 pour cent des Français cautionnent au moins un stéréotype sur les troubles de santé mentale. Sondage Odoxa pour la Mutualité Française, publié le 24 septembre 2024.

Ce que la discrimination retire dans le logement, le travail et les liens. Graham Thornicroft, Shunned. Discrimination against People with Mental Illness, Oxford University Press, 2006.

L’établi. Ce que la science montre

Le rétablissement tient à plusieurs choses, dont le pouvoir d’agir sur sa vie. William Anthony, Psychosocial Rehabilitation Journal, 16(4), 11 à 23, 1993 ; le modèle CHIME, Leamy et coll., British Journal of Psychiatry, 199, 445 à 452, 2011 ; Patricia Deegan, Psychiatric Rehabilitation Journal, 19(3), 91 à 97, 1996 ; Mike Slade, Personal Recovery and Mental Illness, Cambridge University Press, 2009.

Les directives anticipées facilitées par un pair réduisent les admissions sous contrainte, 27,0 contre 39,9 pour cent. Tinland et le groupe DAiP, JAMA Psychiatry, 79(8), 752 à 759, 2022.

Les plans de crise conjoints réduisent de 25 pour cent les admissions sous contrainte, risque relatif 0,75, sur cinq essais. Molyneaux et coll., BJPsych Open, 5, e53, 2019. Résultat antérieur convergent, De Jong et coll., JAMA Psychiatry, 2016. Le plan de crise conjoint, Henderson et coll., BMJ, 329(7458), 136, 2004. Un essai ne montre pas d’effet, et il tient sa place ici. Thornicroft et coll., CRIMSON, The Lancet, 381(9878), 1634 à 1641, 2013.

La décision partagée. Drake, Cimpean et Torrey, Dialogues in Clinical Neuroscience, 11(4), 455 à 463, 2009. Le groupe CEDAR, Puschner et coll., Epidemiology and Psychiatric Sciences, 25(1), 69 à 79, 2016, étude observationnelle prospective sur 588 adultes dans six pays, et non un essai randomisé. Haute Autorité de santé, Patient et professionnels de santé, décider ensemble, état des lieux d’octobre 2013.

L’autodétermination soutenue par des pairs. Fawor et coll., Australian Occupational Therapy Journal, 71(1), 88 à 101, 2024.

Le défaut d’insight et ses trois dimensions, la reconnaissance du trouble, l’observance, et la relecture des événements mentaux comme pathologiques. Anthony David, British Journal of Psychiatry, 156(6), 798 à 808, 1990.

La dangerosité se constate et ne se devine pas. Seena Fazel et coll., BMJ, 345, e4692, 2012, sur 73 échantillons et 24 827 personnes.

L’injustice épistémique en psychiatrie. Crichton, Carel et Kidd, BJPsych Bulletin, 41(2), 65 à 70, 2017.

Le dialogue ouvert, sous la réserve d’une seule région. Seikkula, Alakare et Aaltonen, Psychosis, 3(3), 192 à 204, 2011.

L’établi. Ce que la philosophie et la clinique posent

Le tort d’autrui comme seule limite légitime. John Stuart Mill, De la liberté, 1859.

Le paternalisme doux, qui dit ma limite. Joel Feinberg, Harm to Self, 1986, et Gerald Dworkin, 1972.

Le paternalisme du soin. Beauchamp et Childress, Principles of Biomedical Ethics, première édition, 1979.

L’institution totale. Erving Goffman, Asylums, 1961.

Le besoin d’autonomie. Deci et Ryan, 1985.

La dignité du risque. Robert Perske, The Dignity of Risk and the Mentally Retarded, Mental Retardation, 1972, 10(1), 24 à 27.

Le paternalisme, l’autre versant du débat. Gerald Dworkin, Paternalism, The Monist, 1972, 56(1), 64 à 84.

L’injustice testimoniale. Miranda Fricker, Epistemic Injustice, Oxford University Press, 2007.

L’autonomie relationnelle et la capacité juridique. Lucy Series, Relationships, Autonomy and Legal Capacity, International Journal of Law and Psychiatry, 2015, 40, 80 à 91. Et Mackenzie et Stoljar, 2000.

Quatre choix d’édition restent ouverts, sur les capabilités, l’éthique du soin et la falsifiabilité. Je ne les cite pas avant de les avoir arrêtés.

Le déduit

La lecture de l’article 12 qui y voit l’abolition de toute substitution reste contestée. Je la tiens pour une déduction, et je la borne.

Le plus juste est aussi le plus efficace. C’est ma déduction. La preuve lève l’objection, elle ne fonde pas ma thèse, qui tient sur son sol propre, la dignité.

Ma réfutabilité

Les conditions auxquelles j’accepterais d’avoir tort

Une pensée qui ne dit pas à quelles conditions elle se tromperait n’est pas une thèse : c’est une croyance.

L’idée tient en une proposition. Soutenir le pouvoir de décider des personnes participe de leur rétablissement, au lieu d’en être la récompense. Si la preuve se renversait, je devrais l’abandonner.

Au premier rang, je place le risque de l’adoption formelle sans la pratique : le principe admis en mots et contourné dans les faits par un constat de défaillance qui fait revenir le contenu. J’y réponds par l’exigence d’une indépendance substantielle, attachée au processus fonctionnel, et vérifiable.

La limite sérieuse est l’objection des préférences adaptatives. Un processus peut sembler intact quand la préférence est le produit d’une socialisation contrainte. Aucun test procédural ne détecte toute servitude intérieure. Ma position tient parce qu’elle est procédurale et soutenante, le soutien étant offert avant tout constat ; elle ne prétend pas tout voir, et je n’efface pas cette borne.

Le coût, sans détour. Certaines décisions mèneront à des dommages qu’un paternalisme plus large aurait peut-être évités. Décider, c’est pouvoir se tromper. Je ne retire pas ce droit pour éviter ce dommage.

Une idée qu’on ne peut pas réfuter ne peut pas non plus être citée comme un savoir.

La congruence

Ce que je tiens pour tous, je le tiens pour moi

Ce que ma pensée affirme en général, je le conduis dans ma propre vie. Je décide d’abord. Je traite le soutien que je reçois comme un accompagnement de mes décisions, et je nomme moi-même ce dont j’ai besoin pour décider.

Je porte plusieurs fronts, en qualité de victime et de partie civile. J’y conduis exactement ce que j’écris. Je décide. Je documente. Je sépare l’établi du déduit. Et je demande la réparation intégrale, celle qui remet dans l’état où l’on serait si les faits n’avaient pas eu lieu.

Nul ne décide à ma place, et je n’attends de personne qu’il me juge capable d’abord.

Traduire

Le terme juste, en arabe, là où un texte engage

Je traduis du français vers l’arabe l’information réglementaire et institutionnelle, et la langue de la santé et de la science, pour un public arabophone de France. La preuve se fait sur une page, sur votre propre document.

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